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Style de vie

Pourquoi vous n’arrivez pas à tenir vos bonnes habitudes

Cela vous est sûrement déjà arrivé. Vous tombez un peu par hasard sur une vidéo motivante sur votre réseau social préféré, et vous êtes soudain pris d’un élan de motivation ! Vous vous mettez immédiatement à travailler, à être productifs, à faire du sport. Et une semaine plus tard, vous êtes à nouveau en train de scroller indéfiniement sur votre réseau social favoris. Eh bien cela m’est arrivé récemment. Je me suis donc posé cette question « Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à tenir les bonnes habitudes que je me fixe lors de mes élans de motivation ? »

Cette question a de nombreuses réponses, mais aujourd’hui nous allons nous intéresser à la façon dont nous créons nos bonnes habitudes pour mieux les tenir.

Vous êtes trop durs envers vous

Lorsque vous vous retrouvez une énième fois devant votre réseau social préféré, vous avez sûrement le moral dans les chaussettes. Le constat est tombé, vous avez encore arrêté de suivre la bonne habitude que vous aviez pour but de tenir. C’est ce moment que choisit en général votre voix intérieure pour vous assaillir de négativité.

Vous n’êtes pas paresseux. Vous ne manquez pas de volonté.

Maintenant que nous avons enlevé la négativé de notre voie, passons au coeur du sujet. Vous vous y prenez mal ! C’est parce que vous vous y prenez mal que c’est si difficile de tenir ses bonnes habitudes naissantes. On vous a toujours appris que les bonnes habitudes ne dépendaient que de votre volonté. Mais c’est omettre le fait que votre volonté, dans ces cas-là, se bat en permanence contre votre physiologie.

Physiologie

Le point important à saisir est le suivant : vos habitudes se traduisent par des grappes de neurones dans votre cerveau. Certains diront qu’il tient du courant philosophique des réductionnistes de dire ça, mais là n’est pas le sujet. Mettons-nous en situation pour mieux comprendre. Lorsque vous rentrez chez vous, vous avez peut-être pour habitude de vous jeter sur le canapé en allumant la télé. Cela signifie (grossièrement) qu’une grappe de neurones quelque part dans votre cerveau associe rentrer à allumer la télé. Il est normal d’ordinaire de se blâmer de ne pas avoir résisté à cette mauvaise habitude. Cependant, lorsque l’on prend conscience de la physiologie, on comprend aussi qu’on ne se bat pas uniquement contre notre volonté.

Je trouve cette affirmation extrêmement rassurante ! Parce qu’en admettant que nos habitudes sont des grappes de neurones, cela nous permet de mieux comprendre comment elles se forment. Et surtout, comment les consolider suffisamment pour que ces bonnes habitudes deviennent des automatismes bénéfiques pour vous !

Créer ses bonnes habitudes

Vous vous souvenez de mon exemple de la télé ? Il y a une notion particulièrement importante là-dedans. C’est le fait que la mauvaise habitude vous pousse à allumer la télé lorsque vous rentrez chez vous. C’est cette suite logique de je rentre à la maison => j’allume la télé qui en fait une mauvaise habitude aussi tenace. Si vous souhaitez qu’une habitude s’ancre, il faut qu’avant de faire votre bonne habitude, vous soyez toujours en train de faire la même chose ! Autrement dit, les neurones qui s’activent juste avant de faire votre habitude doivent toujours être les mêmes !

La seconde notion tout aussi importante dans l’exemple précédent, c’est l’heure. Vous rentrez toujours du travail ou de l’école à la même heure à peu près. Cela instaure une routine dans votre journée.

Notre cerveau adore la routine. Sans la routine, il devrait penser activement à tout moment de votre journée. Épuisant. C’est pourquoi il faut faire rentrer votre bonne habitude dans une routine. Attendez avant de partir, c’est plus simple que cela en a l’air !

Pour résumer, pour qu’une habitude, qu’elle soit bonne ou mauvaise, reste il vous faut :

  1. Une action qui précède votre habitude
  2. Une heure à laquelle votre habitude a sa place attitrée

Tenir ses bonnes habitudes

À titre personnel, j’ai choisi de faire ma nouvelle bonne habitude dès le matin. Pour se faire j’ai décalé mon rythme de sommeil pour me réveiller plus tôt. À cause de mon emploi du temps, il m’est difficile d’avoir toujours du temps le soir donc j’ai décidé d’avoir un temps immuable le matin avant d’aller vaquer à ma journée. Ainsi, lorsque je me réveille, je vais faire une rapide toilette pour me réveiller et je m’assieds à mon bureau.

Ne vous en demandez pas trop ! Il est important de ne pas vous frustrer en vous demandant de passer 3h chaque jour sur votre nouvelle habitude comme nous l’avons déjà vu dans un article précédent sur la procrastination. Lorsque je m’assieds à mon bureau, ma seule obligation est d’ouvrir mes onglets avec l’intention de travailler. Ce n’est pas de travailler pendant une certaine durée ! Il serait tout à fait acceptable que je ne travaille pas après avoir rempli ce contrat personnel (ce n’est encore jamais arrivé).

Un autre point important est de se sourire. Lorsque vous avez rempli votre contrat (m’asseoir et allumer mon ordinateur pour travailler dans mon cas), souriez-vous. Souriez-vous littéralement. Les grappes de neurones se construisent plus vite lorsqu’une suite d’action est associée à du plaisir. Je ferais un article dédié aux bienfaits du sourire sur soi-même prochainement pour vous encourager à le faire vraiment.

J’espère que ces conseils vont vous permettre de mettre en place de nouvelles bonnes habitudes durables. Dites-moi en commentaire quelles habitudes vous allez mettre en place !

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